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Zidane, entre humain et divin (France – Brésil 2006)

Zidane, entre humain et divin (France – Brésil 2006)

Aujourd'hui j'ai envie de vous parler de football. D'abord parce que j'y joue dans un club d'amis, et aussi parce que j'aime regarder de bons matches. Rassurez-vous, je ne vais pas jouer les Pierre Menès du web. Je n'ai ni le gabarit, ni les connaissances. J'aime juste le beau jeu, comme la plupart d'entre nous, spécialistes ou pas.

Et c'est justement en tombant sur une vidéo recommandée par un des mes coéquipiers (un international islandais, professionnel qui jouait dans la meilleure équipe de Bulgarie l'année dernière, il connaît le foot) que je suis littéralement tombé sur le postérieur !

Ces images montrent Zinedine Zidane, lors de son match légendaire contre le Brésil à la Coupe du Monde 2006. Je n'avais jamais revu les images, tant la déception italienne m'avait marqué.
Depuis 2006, on avait pris l'habitude d'assister à des matches médiocres, des joueurs français poussifs et passifs, du football sans âme digne de la 75ème place au classement mondial de la FIFA, celle qu'occupe actuellement la Chine qui nous avait battus chez nous au printemps dernier. C'était devenu une habitude. Avant 2006, au début de chaque match je me demandais combien de buts on allait marquer. Après, je finissais par implorer les dieux du ballon rond qu'on s'en prenne le moins possible (plus personne n'envisageait même une victoire, quel que soit l'adversaire).

Je regarde donc cette vidéo, et c'est un vrai choc. J'ai réalisé à quel point Zidane a marqué le football. Ce match est considéré par la plupart comme le plus abouti de sa carrière, à juste titre. Ses contrôles, ses feintes, ses passes, son jeu de corps, tout… absolument tout, semble orchestré comme un spectacle qui a été répété pendant des années, tel un ballet de football.
Peut être qu'en 2006, j'étais trop captivé par le match, son enjeu ou la bière qui coulait pour prêter attention à la performance de Zidane. Biensûr, on se souvient de son importance grâce à la passe décisive qu'il fait à Henry (la seule de toute leur histoire). Mais son jeu était si rapide, qu'il fallait bien ces ralentis pour apprécier le chef d'oeuvre.

Je viens de me souvenir pour quelle raison j'aimais le football. Quand le sport et l'art se mêlent pour nous faire vivre ces moments uniques, notre mémoire se retrouve marquée pour la vie.
Je suis heureux d'avoir pu assister à un moment si historique. Et malgré toutes les saloperies infligées par Domenech au football français et à tous les gamins qui rêvent encore à leurs idoles, je m'efforcerai toujours de conserver cette image du football.
C'est aussi celle-là que j'essaie de transmettre à mon fils. Il a 2 ans, ne sait rien de Domenech ou de Knysna. Il a par contre déjà regardé cette vidéo de nombreuses fois avec une grande attention, et répète en boucle "Zizou" à chaque changement de plan.
Biensûr on se souvient de l'épisode du coup de tête. Sans l'avoir vraiment compris ou pardonné, on a fini par l'accepter, voire l'oublier pour certains… Quel que soit notre avis, il serait totalement injuste de résumer 14 ans de carrière professionnelle à un passage à vide d'une seconde (ce sont malheureusement les premières photos qui ressortent pourtant quand on tape "Zidane" dans Google Images).

N'oubliez pas Zidane, regardez le encore et encore, transmettez cette passion du football. Dans une nation grande comme la France, on ne rencontre de tels génies qu'une fois dans sa vie.

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4 thoughts on “Zidane, entre humain et divin (France – Brésil 2006)

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