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Etes-vous victime des 5 plus grands mythes SEO ?

Etes-vous victime des 5 plus grands mythes SEO ?

Publier des contenus optimisés pour les moteurs de recherche est plus complexe qu’on pourrait le croire. Il faut proposer des sujets captivants pour les lecteurs, leur apprendre quelque chose de nouveau et les convaincre de votre expertise, tout en indiquant aux Google et autres Bing les mots-clés sur lesquels vous souhaitez être référencé.

A chaque fois que vous rédigez dans une optique SEO, vous marchez sur un fil. Vous ne le savez pas encore, mais le prochain article que vous allez publier a le pouvoir d’asseoir votre notoriété, de vous laisser fondre dans la masse des concurrents, ou pire, de ternir votre réputation (et donc votre business, si business il y a).

Et pour corser encore plus la tâche, il persiste un certain nombre de mythes autour du SEO. Certains s’avèrent justifiés, quand d’autres ne sont que pure rumeur ou fantaisie. En réalité, il se pourrait même que votre stratégie de rédaction SEO ne repose que sur des faits imaginaires !

Etes-vous victime des 5 plus grands mythes SEO ?

1. La longueur idéale d’un article optimisé est de 1000 mots (ou 500 mots, ou 250 mots)

C’est la phrase la plus connue, souvent issue de « spécialistes » qui n’y connaissent pas grand chose au final. On peut légitimement penser que « plus c’est long, plus c’est bon », ou que les articles les plus courts sont ceux qui attiseront le plus la curiosité. Mais la véritable règle, c’est qu’il n’existe aucune formule magique.

En fait, la longueur idéale de votre article ou de votre page argumentaire dépend de son sujet, et de votre inspiration.

Il est certainement aisé de rédiger 1750 mots dans un style recherché, décrivant la méthode pour se remettre d’un divorce cuisant. Mais imaginez le supplice que vous infligerait la lecture de 1750 mots sur de passionnants sujets comme les médicaments anti-reflux gastrique ou la soudure de tuyaux en zinc (ou pire, les deux à la fois !). Croyez moi, vos lecteurs ne dépasseront jamais le premier paragraphe.

Les meilleurs contenus SEO font sentir au lecteur qu’il a appris quelque chose de nouveau, et permettent de dégager une confiance autour de votre image, qui va l’inciter à s’intéresser à ce que vous pourriez proposer d’autre. Parfois, 400 de vos mots suffiront pour atteindre un tel impact. Et parfois, ce sera en 1300 mots.

2. Si votre article se retrouve publié dans différents sites, vous serez pénalisé pour contenu dupliqué (duplicate content)

Voici un des plus gros mythes SEO ! Si un de vos articles est repris sur des portails généralistes ou dédiés (ou annuaires, digg-likes, etc…), il s’agit d’agrégation (syndication) et non de duplicate content.

Le duplicate content se définit par la similitude de contenu sur plusieurs pages de votre site, alors que l’agrégation est une opportunité d’améliorer son exposition en récoltant visiteurs et backlinks.

A chaque article publié, vous devez viser une agrégation (vous connaissez Wikio ?). Cette surexposition vous mettra en position de force face aux partenaires business avec qui vous traitez.

3. Votre contenu SEO n’est pas aussi important que vos backlinks

Les backlinks (liens externes vers votre site) les plus précieux, ceux qui vont booster votre classement de 5 pages sur Google, car issus de sites réputés, ne sont pas ceux que vous allez acheter ou échanger.

Plutôt que de gaspiller votre énergie dans ces échanges peu productifs, dépensez-la dans une stratégie de rédaction qualitative. En distillant des informations et des conseils précieux, vous allez implicitement donner envie au plus grand nombre de poster des liens vers vos articles. Si vos lecteurs sont impatients de partager votre contenu avec leurs collègues et amis (sites, blogs, réseaux sociaux), ce sont des dizaines de backlinks de qualité que vous allez récolter passivement !

4. Votre contenu doit être mis à jour régulièrement

C’est un demi-mythe !

Il est indéniable que les moteurs de recherche rafraichissent leur base de données en permanence. Voilà pourquoi certains de vos articles peuvent émerger au sommet des résultats de recherche quelques minutes après leur publication (je me souviens du buzz que j’ai fait en rédigeant un article sur Malabar, n’imaginant même pas attirer des milliers de visiteurs sur mon blog pendant les semaines qui ont suivi).

Mais cela ne signifie en aucun cas qu’il faille éditer votre contenu déjà publié. Par exemple, si votre page d’accueil génère un nombre satisfaisant de visites sur les recherches naturelles, ne la touchez surtout pas. Ajoutez plutôt du contenu aux pages internes de votre site pour les étoffer et vous positionner sur des requêtes supplémentaires (di-ver-si-fier !).

5. Optimiser ses textes signifie condenser un maximum de mots-clés

Bien évidemment, les mots-clés doivent se retrouver distillés ça et là au gré de vos articles. C’est l’unique moyen dont les moteurs de recherche disposent pour vous référencer sur ces expressions.

Mais comme pour vos boissons en soirée le samedi soir, la modération est de mise, au risque de retourner la situation contre vous. Une densité trop élevée de mots-clés rendra votre texte indigeste aux yeux des lecteurs, et pourrait vous blacklister sur certains moteurs de recherche évolués.

La densité idéale sur un mot-clé dépend du mot-clé lui-même. Certains peuvent facilement être repris dans 1,5 à 2% du texte, tandis que d’autres ne doivent en aucun cas excéder 1% pour que votre article paraisse naturel (plus souvent les mots composés ou expressions longues).

Gardez en tête une règle simple : vos lecteurs doivent être capables de lire votre texte sans pouvoir en déterminer les mots-clés sur lesquels vous axez vos efforts SEO. Si vous tirez trop sur la ficelle, les effets négatifs s’en feront forcément ressentir (perte d’intérêt des lecteurs, mise en sandbox ou blacklist) et la situation sera très difficilement réversible.

SEO, oui, mais avec parcimonie !

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27 thoughts on “Etes-vous victime des 5 plus grands mythes SEO ?

  1. Bonjour,

    Excellent article, merci pour toutes ces informations. Je suis en train de rédiger un guide SEO pour renseigner les chefs de projet web de mon entreprise et plusieurs de vos remarques m’ont bien éclairées.

  2. Loic Helias@community manager bordeaux

    Merci pour cette petite piqûre de rappel, le SEO est loin d’être une science exacte.
    En revanche, je rajouterai l’aspect contenu frais comme facteur positif sur le ranking.
    En effet, les dernières updates de Big Brother favoriseraient le Fresh Content.
    Amicalement

  3. Moué, pas convaincu par cet article, on remplace des mythes par d’autres mythes (celui du linkbaiting par exemple).

    L’article sur le contenu dupliqué est entièrement faux. Il y a une différence entre l’agrégation (copie d’une partie du texte) et le duplicate. Si tu veux une preuve, préviens moi lors de ton prochain article. Je vais l’agrégé dans un blog à forte autorité et tu verras si les « agrégateurs » sont toujours un but à atteindre. C’est un moyen pas une fin.

    Par contre dans la forme, tu écris très bien, et c’était agréable à lire.

  4. Une petite précision sur cette phrase: « Le duplicate content se définit par la similitude de contenu sur plusieurs pages de votre site ».
    Non, le duplicate content est un copié/collé, une duplication du contenu. Le taux de similarité est donc de 100%. La similarité inférieure à 100% relève du « near-duplicate », traduit par « doublon-voisin ».
    Pour les moteurs, les deux problématiques sont radicalement différentes et traitées de manière indépendante.
    Le duplicate content est simple à identifier, mais complexe à catégoriser en « justifié » « injustifié ». Quid des dépêches AFP recopiées à tout va? Quid de la position de Google reconnaissant qu’internet permet légitimement d’accéder à des contenus identiques par des adresses différentes ?
    Le near-duplicate est plus complexe à identifier, mais encore plus complexe à catégoriser. Tous les contenus abordant un sujet commun ont mécaniquement un taux de similarité x. A partir de quel moment ce taux de similarité x peut-il être considéré comme une conséquence mécanique et indue? C’est toute la question et l’objet de différents brevets Google.

    Comme le souligne Vincent, il serait dommage de remplacer certains mythes par de nouveaux.
    Dernier article de Papy Spinning : Jurisprudence SEO: les sites satellites condamnés pour concurrence déloyale

  5. + 1 partout mais avec un leger… comment dire pas vraiment désaccord mais disons qu’il faut modérer le propos – sur le point « votre contenu n’est pas aussi important … »

    Bine entendu le contenu est important mais la promotion de ce contenu offsite est egalement importante – je suis d’accord avec toi quand tu dis qu’il ne faut pas perdre son temps dans des échanges de liens peu productifs ou dans du linking « vide » – toutefois tout n’est pas comme dans les dire de Matt Cutts – du contenu de qualité seul n’apportera pas forcément le link juice suffisant pour obtenir les rankings qu’il faut – Disons que contenu et liens marchent main dans la main …

  6. A tous ceux qui me contredisent, j’aime pas qu’on me contredise !

    Je ne vais certes pas entrer dans un débat sans fin (tant que Google ne déballera pas le matos sur la table).

    Mais en fins spécialistes SEO que vous êtes, combien d’entre vous utilisent des digg-like et wikio-like depuis des années pour leurs clients ou leurs propres sites ?

    Soyez honnêtes hein !

    Il y a (peut être) une légère pénalité pour contenu identique, mais certainement compensé largement par le backlink provenant de ces agrégateurs populaires (à nuancer toutefois depuis l’arrivée du panda féroce).

    A vos claviers messieurs, dames !

    • Désolé pour le retard mais je n’étais pas revenu sur ta réponse et comme personne t’en as donné je vais donc te contredire encore une fois, puisque tu aimes ça.

      Dans ton commentaire, tu confonds encore deux choses : digg-like et wikio-like. Dans la plupart des digg-like utilisés par les SEO, on maitrise le contenu (ou au moins le lien) et un (bon) SEO va faire en sorte d’éviter le contenu dupliqué.

      Pour ce qui est de wikio ou wikio-like, cela relève plus d’une blague qu’un outil pour le ref.

      Alors certes, il est arrivé de faire une inscription sur wikio à titre perso mais jamais cela n’a été un point important dans une stratégie de ref (plutôt de visibilité sur sites externes).

      Donc attention à pas confondre action pour le référencement et actions pour les visites globales.

      La preuve : wikio est remplacé par ebuzzing aujourd’hui et as tu vu quelqu’un pleurer ?

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